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Téa Marinovic arrive à l'ACH avec l'envie de "travailler dur et d'être ambitieuse."

7/11/2018

 

En provenance du prestigieux club monténégrin de Buducnost, Téa Marinovic nous parle de son parcours dans le handball et des raisons de sa venue à l'ACH. 

 

Peux-tu nous parler de ton parcours dans le handball ? 

J’ai commencé à jouer assez tard au handball, à 14 ans. La principale raison pour laquelle j'ai débuté cette discipline était que je devais perdre des kilos. J’étais en surpoids. Personne dans ma famille n’a pratiqué aucun sport à haut niveau, excepté mon petit frère et moi. 

 

Au Monténégro, le handball est un sport très populaire, n'est-ce pas ? 

Oui c’est le sport le plus prisé dans le pays et tout le monde est elevé pour aimer ce sport ! En plus, nous avons le club de Buducnost qui brille sur la scène internationale. 

 

Effectivement, le club se qualifie régulièrement pour le Final 4 de la Ligue des Champions...

Oui, tout à fait. Mais le reste du championnat est assez mauvais, avec peu d’équipes. Du coup, nous jouons maximum 15 matchs dans une saison, ce qui n’est pas assez pour progresser. Et c’est la raison principale pour laquelle je viens en France. Pour évoluer dans un meilleur championnat, pour disputer plus de matchs et progresser. 

J’ai joué dans un club prestigieux toute ma carrière et c’est difficile pour moi de me séparer de ma famille, de mon coach et de mes amis, mais je veux réussir les objectifs que je me suis fixé, quelles que soient les circonstances. A Buducnost, j’ai fait mes premiers pas dans le hand et j’ai appris à travailler très dur. 

 

Tes différents coachs t’ont transmis la culture du travail, c'est cela ?  

J’ai eu des coachs comme Dragan Adzic ou Per Johanson et j’ai énormément appris d’eux. L’une des principales choses qu'ils m'ont transmis est que le handball n’est pas fini quand on quitte l’entraînement. Pour performer, c’est un mélange entre la concentration, une nourriture saine, se reposer, se mettre au service du collectif et travailler dur. Mon premier coach était russe et je crois que je suis devenue une gardienne qui a adopté ce style : travailler dur, sans limite, être ambitieuse et avoir de la discipline. 

 

 

 

 

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